Inscriptions au 01 69 53 62 26 ou culture@opera-massy.com
> Mardi 18 octobre - 19h (auditorium) : Conférence "Carmen en cage ou quand Don José se rebelle. De la maison natale à l'arène." par François-Gildas Tual.
Une introduction à l'opéra de Bizet, où nous verrons que les notions de choix et de liberté relèvent moins des virevoltes de l'oiseau que des actions subversives de Don José.
Une introduction à l'opéra de Bizet, où nous verrons que les notions de choix et de liberté relèvent moins des virevoltes de l'oiseau que des actions subversives de Don José.
En partenariat avec UTL Palaiseau.
> Mardi 22 novembre - 20h (auditorium) : Concert-conférence de l'Octuor de France "Le jazz dans le classique", commenté par Edmond Lemaître
Intrusion du jazz dans la musique classique américaine (Bernstein, Copland, Bartok).
Intrusion du jazz dans la musique classique américaine (Bernstein, Copland, Bartok).
En partenariat avec le conservatoire municipal de Massy.
> Samedi 26 novembre - 11h (auditorium) : "L'histoire du cirque contemporain" par Pascal Jacob
En partenariat avec l'Espace cirque d'Antony dans le cadre des échanges avec nos voisins. > Mardi 29 novembre - 19h (auditorium) : Conférence Le Barbier de Séville ou le crescendo rossinien par Edmond Lemaître.
> Mardi 10 janvier - 19h (auditorium) : Conférence "Poulenc, musicien des poètes" par Bruno Gousset.
Conférence sur la relation de Poulenc, compositeur, avec les poètes de son temps, lui qui a composé plus de cent mélodies et chœurs sur des poèmes d’Apollinaire, de Max Jacob, de Jean Cocteau et d’ Éluard (sans oublier Louise de Vilmorin) en musique, et qui a écrit des ouvrages lyriques d’après Cocteau et Apollinaire. Le Dialogue des Carmélites, bien que sur un texte très inhabituel pour lui, n’est que l’aboutissement et l’amplification du langage exploré dans les mélodies. Bruno Gousset parlera de la personnalité complexe de Poulenc, parigot, érotomane, capable de farces de collégien, mais aussi poète grave se définissant comme à la fois “moine et voyou”.
Conférence sur la relation de Poulenc, compositeur, avec les poètes de son temps, lui qui a composé plus de cent mélodies et chœurs sur des poèmes d’Apollinaire, de Max Jacob, de Jean Cocteau et d’ Éluard (sans oublier Louise de Vilmorin) en musique, et qui a écrit des ouvrages lyriques d’après Cocteau et Apollinaire. Le Dialogue des Carmélites, bien que sur un texte très inhabituel pour lui, n’est que l’aboutissement et l’amplification du langage exploré dans les mélodies. Bruno Gousset parlera de la personnalité complexe de Poulenc, parigot, érotomane, capable de farces de collégien, mais aussi poète grave se définissant comme à la fois “moine et voyou”.
> Mardi 17 janvier - 19h (auditorium) : Conférence sur la danse contemporaine par Gérard Mayen, journaliste à Mouvement.
Introduction au spectacle.
Introduction au spectacle.
Dans le cadre de la résidence de la compagnie Lionel Hoche.
> Mercredi 2 février - 19h (auditorium) : Rencontre avec la production de L'égisto.
Introduction à l’œuvre.
> Mardi 6 mars - 19h (auditorium) : Conférence « Eugène Oneguine de Pouchkine selon Tchaïkovski » par James Lyon.
Lorsque Tchaïkovski entreprend, en 1877, la composition de ses scènes lyriques d’après le roman (1831/34) d’Alexandre Pouchkine, il traverse une grave crise. Son mariage malheureux et une tentative de suicide altèrent sérieusement sa capacité à créer un ouvrage dans lequel l’amour tient la première place. Il se remettra à la tâche tout en voyageant en Suisse et en Italie. La première n’aura finalement lieu qu’en 1881, à Moscou, au Théâtre Bolchoï. Dans une réponse à quelques détracteurs, le compositeur affirmera : « Peu importe que mon opéra soit peu scénique et manque d’action. Je suis amoureux de l’image de Tatiana, je suis émerveillé par les vers de Pouchkine. »
Lorsque Tchaïkovski entreprend, en 1877, la composition de ses scènes lyriques d’après le roman (1831/34) d’Alexandre Pouchkine, il traverse une grave crise. Son mariage malheureux et une tentative de suicide altèrent sérieusement sa capacité à créer un ouvrage dans lequel l’amour tient la première place. Il se remettra à la tâche tout en voyageant en Suisse et en Italie. La première n’aura finalement lieu qu’en 1881, à Moscou, au Théâtre Bolchoï. Dans une réponse à quelques détracteurs, le compositeur affirmera : « Peu importe que mon opéra soit peu scénique et manque d’action. Je suis amoureux de l’image de Tatiana, je suis émerveillé par les vers de Pouchkine. »
En partenariat avec UTL Palaiseau.
> Mardi 27 mars - 19h (auditorium) : Conférence "Les miroirs déformants des Noces" par François-Gildas Tual.
Une introduction à la musique de Mozart et à la façon dont s'y dévoile l'ambiguïté des personnages de Beaumarchais.
Une introduction à la musique de Mozart et à la façon dont s'y dévoile l'ambiguïté des personnages de Beaumarchais.
En partenariat avec UTL Palaiseau.
> Mercredi 2 mai - 19h (auditorium) : Conférence "De l'opérette à l'opérette moderne" par Christophe Mirambeau.
Une conférence autour de Phi-phi, qui est le point central d'ancrage de l'invention de l'opérette Moderne.
Une conférence autour de Phi-phi, qui est le point central d'ancrage de l'invention de l'opérette Moderne.
> Mercredi 9 mai - 19h (auditorium) : Conférence "À la découverte de quelques chorégraphes néoclassiques emblématiques, de Maurice Béjart à Thierry Malandain" par Nathalie Lecomte.
LES CONFÉRENCIERS
Bruno Gousset Bruno Gousset est né à Neuilly-sur-Seine en 1958. Fils d'un musicien de jazz, il s'adonne à la composition depuis l'âge de 11 ans en autodidacte puis étudie le piano auprès de Florencia Raitzin.
Intéressé par la musicologie, il suit des cours à la Sorbonne entre 1976 et 1982 où il obtient une Licence et un CAPES d'éducation musicale et rédige un mémoire de Maîtrise sur l'orchestration dans la musique française entre 1895 et 1905.
Il commence parallèlement à accompagner des chorales et des ensembles vocaux - notamment le chœur de l'Orchestre de Paris, celui de l'Orchestre Colonne et celui de Radio-France avec lequel il vient d'entamer une fructueuse collaboration - ainsi que des chanteurs solistes, ce qui l'amène à exercer la profession de chef de chant dans divers théâtres, entre autres à Paris au Théâtre du Châtelet entre 1987 et 2000.
Sa connaissance des répertoires lyrique et symphonique lui permet d'assister Dominique Rouits dans sa classe de direction d'orchestre à l'Ecole Normale de musique de Paris depuis 1988 et à participer comme animateur à des stages d'été pour chanteurs, choristes et apprentis chefs d'orchestre, tandis que ses études de musicologie lui fournissent l'occasion d'écrire des articles d'analyse dans des revues scientifiques et de nombreux textes de présentation pour des CD, dont environ 120 pour le label Philips.
Bien que se produisant plus de 30 fois par an en concert, soit avec des chanteurs solistes en récital, soit avec des chœurs, ou bien encore dans le répertoire de musique de chambre, Bruno Gousset n'en poursuit pas moins sa carrière de compositeur, avec un catalogue évalué aujourd'hui à plus de 80 titres, comportant deux opéras, de la musique symphonique et concertante, 4 quatuors à cordes et plusieurs autres pages de musique de chambre, des pièces pour piano, pour orgue, pour harpe, et, concernant la musique vocale et chorale, une cinquantaine de mélodies souvent réunies en cycles et un grand nombre de cantates profanes ou religieuses dont certaines d'inspiration populaire et folklorique.
Titulaire du CA de culture musicale depuis 1997, Bruno Gousset s'est vu également décerner un prix au concours de composition de l'Association pour la défense et la diffusion des ondes Martenot en 1989 (jury présidé par 0.Messiaen) pour sa pièce pour clavecin et ondes Martenot "Barroco et Baralipton", et a reçu une commande de l'Etat pour son concerto pour violon et harpe "Maris Lachrymae" (1992).
Parmi ses partitions les plus récentes, citons la suite symphonique "d'après Corot", un Te Deum Breton et l'oratorio "Linvadenn Ker-Is" (en collaboration avec le folkloriste René Abjean, commandes de l'association bretonnante Kendalc'h), la cantate "A la Lumière" créée en août 2001 aux Choralies A Cœur Joie de Vaison-la-Romaine, un grand Te Deum en Latin pour 4 chœurs et orchestre créé à Brunoy en juin 2002, une adaptation pour baryton, cordes et harpe de 14 mélodies d'Henri Duparc commandée par le Centre lyrique d'Auvergne (création: octobre 2002), et une imposante cantate de plus d'une heure, "La Route du Blé", sur des poèmes de Charles Péguy achevée en octobre 2003.
Pascal Jacob
Pascal Jacob enseigne l’histoire du cirque à l’école nationale de cirque de Montréal, à l’école supérieure des arts du cirque de Bruxelles et à l’université de la Sorbonne Nouvelle, Paris III. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur le cirque et l’opéra. Outre le Québec et la Chine, il partage son temps entre la France où il est directeur artistique du cirque Phénix et du Festival mondial du cirque de demain, et la Belgique où il est dépisteur artistique pour Franco Dragone Entertainment Group.
Nathalie Lecomte
Docteur de 3e cycle en musique et esthétique des arts musicaux, chercheur au centre de musique baroque de reuil malmaison(1996-1997), elle est chargée de recherche au Centre des Arts de la Scène du CNRS à partir de 1999. Parallèlement, elle collabore depuis 1988 avec les éditions Larousse comme conseiller et auteur pour les rubriques danses des dictionnaires et ouvrages de référence. Elle collabore également avec le CND pour la rédaction de notices. Elle a signé de nombreux articles dans diverses revues ( l recherche en danse, L’avant-scène opéra, Danza italiana etc) et ouvrages collectifs.
Premier Prix de Musicologie et d’Histoire de la musique du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Edmond Lemaître est un historien de la musique et un musicologue spécialiste du courant baroque. Avec une équipe de chercheurs, il se trouve être à l’origine du regain d’intérêt pour l’œuvre de Marc-Antoine Charpentier avec ses publications Médée et les Leçons de ténèbres parues aux éditions du C.N.R.S. dans les années 1980. Rédacteur recherché il a collaboré à de nombreux ouvrages collectifs aux éditions Fayard ou Bordas. Il fut, dès la création, un partenaire privilégié du Centre de Musique Baroque de Versailles, institution pour laquelle il anima de nombreuses conférences au Château de Versailles ; il y publia les Concerts de Symphonies d’Antoine Dauvergne. Pour le grand public, il dirigea le Guide de la Musique sacrée, l’âge baroque 1600-1750 aux éditions Fayard.
Il fut particulièrement distingué ces derniers temps, lorsqu’il fut décidé en haut lieu de reconstituer l’ensemble des VINGT-QUATRE VIOLONS DU ROI, en s’appuyant sur ses travaux consacrés à l’orchestre de l’Académie royale de musique sous Louis XIV (l’Opéra de l’époque), notamment sur sa thèse qu’il soutint en 1977.
Musicien instrumentiste, très tôt intéressé par les instruments anciens à anche double, il fit partie de divers ensembles spécialistes du répertoire baroque et mena également une activité soutenue dans le domaine de la musique contemporaine, notamment au sein de l’Ensemble polyphonique de Radio France.
Responsable éditorial des ŒUVRES COMPLÈTES DE CLAUDE DEBUSSY aux Éditions DURAND (UNIVERSAL PUBLISHING), il mène aussi une activité d’enseignant, à l’Université d’Évry Val-d’Essonne.
Enfin, il est le directeur du CONSERVATOIRE DE MUSIQUE ET DE DANSE DE MASSY – C.R.C.
Né à Lausanne (Suisse) le 26 juillet 1954, James Lyon a fait ses études musicales en Suisse. Il s'est établi définitivement en France en 1971. Après avoir achevé ses études instrumentales et musicologiques à Bordeaux et à Paris,il commence une carrière pédagogique. Directeur du Conservatoire d'Evry entre 1982 et 2002, il poursuit ses travaux en pédagogie puis dans sa spécialité, l'hymnologie. Diplômé de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, il élargit ses recherches musicologiques, les publie et donne régulièrement des conférences.
Gérard Mayen
Gérard Mayen est journaliste, critique de danse (Mouvement, Danser, Quant à la danse), rattaché au département danse de l’université Paris 8.
Christophe Mirambeau Christophe Mirambeau a fait ses études au Conservatoire National de Toulouse (piano, écriture, musique de chambre) et à l'Université de Toulouse-le-Mirail (Lettres Modernes). Il a collaboré à la mise en scène de nombreux musicals et d'opéras aux côtés d'Alain Marcel avant de signer ses propres mises-en scène, telles le Toréador d'Adolphe Adam (dont il signe le nouveau libretto) à l’Opéra Royal de Wallonie, ou encore Les Mousquetaires au Couvent, Orphée aux Enfers (Monaco, 2005) et Sacha en chansons au Grand Auditorium de la Bibliothèque Nationale de France consacrée à la recréation et la création de raretés et d'inédits de Sacha Guitry (11.07).
Spécialiste du théâtre musical, il a publié Le Moulin Rouge (Ed. Assouline, Paris) et Saint-LuisAlbert Willemetz, Un regard dans le siècle (La Rampe, 2005) lui a valu le Prix Thorel pour le Meilleur ouvrage d'érudition de l'Académie des Sciences Morales et Politiques/Institut de France. Sa bibliographie s'enrichit de trois nouveaux items en 07-08 : il publie la première biographie française de Barbara Streisand (Flammarion), un essai consacré à l'homosexualité dans l'opérette française d'entre-deux guerres ["Il faut en être - Gay Kitsh Camp in French musicals 1920-1940"] dans l'ouvrage collectif, publié sous la direction de Kevin Clarke, intitulé Glitter and Be Gay (Mannerschwarm Verläg, Hamburg), puis "Sacha Guitry et le musical : évolutions, révolutions, innovations", dans le catalogue de l'exposition conjointe Bibliothèque Nationale de France/Cinémathèque Française, Sacha Guitry, une vie d'artiste (Gallimard). Il prépare actuellement un nouvel ouvrage, La Joyeuse Occupation - une comédie humaine 1940-1946, (Payot, 2010).
Parallèlement, il poursuit son travail d'auteur de pièces et de chansons — pour les Folies Bergère, avec une revue de Caf' Conc' consacrée à l'opérette, pour la compagnie Roger (une comédie dramatique, La fille au piston), à l’occasion de Music-hall du Lundi de la Pépinière opéra, ou encore des shows tels French, Hot & Blue, pour la Lady Diana Foundation/West End Cares à Londres pour Dominique Noblès, ou encore et la revue satirique Ça monte et ça descend créée à Paris au printemps 2004. Il a signé l'adaptation française du musical Nunsense (Dan Goggin) au théâtre Déjazet à Paris en 2005. Il est par ailleurs le librettiste posthume de Jacques Offenbach, à l’occasion des "Rheinnixen", les Fées du Rhin, opéra allemand récemment redécouvert, pour l'édition critique monumentale de l'œuvre d'Offenbach (Offenbach Edition Keck/Boosey & Hawkes). Il vient d’achever les versions françaises des poèmes de Jan Tuwim, Mieczyslav Jastrun, Stanislas Balinski, … pour les mélodies du compositeur Simon Laks (1901-1983) (à paraître chez Boosey & Hawkes-Bote&Bock/Berlin).
François-Gildas Tual
Docteur en musicologie (Université de Paris IV-Sorbonne) et diplômé du Conservatoire de Paris (CNSMDP), François-Gildas Tual enseigne à l’Ecole Nationale de Musique d’Alençon et à l’Université d’Evry (IUP Jasac). Participant à la nouvelle édition de l’encyclopédie monumentale Die Musik in Geschichte und Gegenwart, il collabore également avec différentes revues en France, en Suisse, en Tchéquie et en Hongrie. Il travaille aussi, en tant que musicologue, dans le cadre des saisons de Radio France, de l’Intercontemporain, de l’Orchestre National de Lyon, de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo et de l’Orchestre de la Suisse Romande, du Festival Pierre Boulez et du Festival de Montpellier.








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